lunes, 17 de junio de 2013

Bonheur dans un heure prévue



Bonheur dans un heure prévue




Impression Statut Statut hauteur de brûler dans le temps sans aperçus connus gagnants étape quelque part où il ya ce qu'on appelle de ce qui existe et ce que signifie erreur subssite est.
BONHEUR DANS UN heure prévue ou un rêve et matchs tout et tout les matchs et est élément et chaque endroit est la gestion et ce qui est que, alors à définir et à définir et à penser chaque endroit.
Alors j'ai su, plus que de savoir, je savais ce que c'était que c'était, alors que c'était un endroit seul ou était un lieu.
la mémoire est la première qui a offert un alcoolique parce que j'ai commandé, mais je me demandais comment ofrcieron et c'était parce qu'il pensait et pensait et pensait pas arrêté partout ces choses simples que l'on croyait pensée elle-même dans ses propres obsessions et pensées, quelque chose comme une cuite dans leur propre jus, sans jeu de mots, ou d'être servi dans le sens d'être servi, mais aucun changeur de jeu mais tout article que vous sibcebtible du changement et c'est ce que c'est, mais la vérité est que apiorizas ou aporizas, il ya différents concepts, au point que le même concept n'est pas, n'est pas non, c'est.
Et puis:
Je pense à mes propres pensées et je le ferai ce moment présenté pour moi, c'est se souvenir de quelque chose et de souvenirs, qui sont maintenant des pensées, des pensées et de la pensée, mais n'ont pas été passé et sont maintenant en vie mais ne vivent pas, c'est ils sont vivants, qu'ils ont tort.
Et puis j'ai pensé et ce que j'ai pensé à un moyen n'ai jamais pensé que je pouvais entendre un genre de musique que je n'avais pas entendu parler avant et vaincre les résistances et Habai rappeler penser que juste parce que je ne me souvenais pas de cette façon et ce qui s'est passé, c'est que le changement ne était morale ou comportements que les gens pensent que c'est la même chose parce que la morale est une comprtamiento pas ne pas comprendre que ce comportement doit être moral que les moyens redondance éthique, c'est que la morale ne peut se comporter ainsi et l'autre est amorale ou immorale, vous choisissez ... non, selon les goûts.

Et puis je me suis perdu dans mes souvenirs et j'étais dans un hôtel à Benidorm, je me souviens que, séjournait dans un hôtel à Benidorm et de la mémoire, c'est que j'ai demandé une bière de racine, car il avait été trois ans sans boire et était à moitié utilisé et le serveur m'a dit qu'il allait bien ne pas consommer d'alcool si vous avez eu à conduire, mais il était deux dans l'après-midi, et puis j'ai compris, parce que ce qui se passe, c'est que si vous prenez deux CNA sur un estomac vide à deux h, lorsque equal've déjeunait à neuf mais que du café toostada avec l'huile d'olive avec de l'ail, ce qui se passe, c'est que vous n'avez pas de nourriture dans votre estomac et vous prenez 20 grammes d'alcool et regardez vraiment rien êtes beaucoup Et comment se fait jour et ceux qui séjournent en été dans un hôtel de Benidorm se rend compte que c'est un jour très lumineux et apparaît tôt ou tard que c'est et à la fin ce qui se passe, c'est que vous ne pensez pas Pourquoi ne sont pas nuit à boire et à la fin tout ce qui se passe, c'est que l'esprit est, en fin de penser ainsi irrationnel de cette façon:
- Ne peut pas être ivre parce que c'est deux l'après-midi et j'ai seulement pris trois tiges ... Je vais chercher la voiture et conduis moi-même!
Ce sont des choses très étranges, pensent de façon humains ne sont pas rationnels et qui a à voir avec la lumière que vous avez, le temps du climat, de la santé, nous avons, les aliments consommés et des années et aussi ce qu'on appelle la pression groupe, c'est: fais ce que tout le monde n'a même s'il est bien de ne pas être pénalisé ou non accepté ou sembler étrange, mais tout le monde doit connaître vos propres limites et il est illusoire de penser que nous sommes tous égaux, tous n'ont pas la mêmes années, ou même la santé, ou de même sexe, ou de la même taille ou le même poids ou la même intelligence ou l'éducation elle-même, ou la même coutume, ni la même estime ... NON nous sommes tous égaux et en fait c'est une pensée d'amibes, les maebas si ils sont tous les mêmes et font tous la même, mais parce que son design est très basique, peut être la société amebante mais l'individu est unique et irremplaçable et donc tout d'abord FAIRE L'OBJET DE SAVOIR et je ne viens de l'inventer.

Puis je me suis souvenu quand je logeais à l'hôtel à Benidorm et j'ai pris une bière de racine, elle était avec moi et me dit qu'il est normal pour un homme de mon âge, j'avais une voiture, c'était normal pour un homme de l'âge et elle mie Je l'ai dit sans méchanceté, parce que j'avais 36 ans ... et pourquoi! Maintenant, je me demande si je me souviens, maintenant je me demande si je me souviens. Je suppose que la femme qu'il m'aimait et puis il doit avoir pensé que quelque chose comme la façon de:

- Quel avenir m'attend avec un homme de 36 ans ne disposent pas d'une voiture?


Tout cela suedió une fois dans un hôtel de Benidorm, à la fin de anné 2009.






LA FELICIDAD EN UN SOLO MOMENTO

Estado de estado de impresión en vivo hasta arder en el tiempo sin vislumbres conocidos, ganadores de paso en algún lugar donde existe lo que se llama aquello que existe y en medio del error lo que subsiste, es.
La FELICIDAD EN UN SOLO MOMENTO o en un solo sueño y coincide todo y todo coincide y es elemento y es ordenación y cada lugar es aquello que es aquello, entonces defines y defines y piensas cada lugar.
Había llegado de la meseta y estaba alojado en un hotel en benidorm.
Entonces supe, más que conocer, supe qué aquello era que era aquello, entonces era un lugar solo o era un lugar.

El recuerdo primero es que ofrecieron una sin alcohol porque yo la pedí pero cómo yo la pedí me la ofrecieron y aquello fue porque se pensaban y se pensaban y no se dejaban de pensar en todas partes aquellas cosas fáciles que se pensaban pensándose en sus propias obsesiones y pensamientos, algo parecido a cocerse uno en su propia salsa, no valga la expresión, o en ser servido en el sentido de que te sirvan, elemento de cambio pero no tú sino cualquier elemento subcebtible de cambio y aquello que así es es así, pero lo cierto es que no apriorizas o aporizas, distintos son conceptos hasta el punto que el mismo concepto no es,es no no, no es.

Y entonces:

Pienso sobre mis propios pensamientos y voy a ese momento en el que se me presenta algo y significa recordar recuerdos, que ahora son pensar en pensamientos, pensamientos ya pensados pero que no se han gastado y que ahora están vivos pero no es que vivan, es que están vivos, a la gente le pasa.

Y ENTONCES PENSÉ Y LO PENSÉ DE UNA FORMA JAMÁS PENSADA que podía escuchar un tipo de música que no hubiera escuchado nunca y vencer resistencias y lo pensaba sólo porque había recordado eso que no recordaba y que de esa manera lo que sucedía era que el cambio no era moral ni de comportamientos que la gente piense que es lo mismo porque moral es un...................... comportamiento no es que no entienda que ese comportamiento debe de ser moral que en redundancia significa ético, ésto es, que la moral sólo puede ser portarse bien y lo otro es amoral o inmoral, a elegir...no, según gustos.

Y entonces me perdí en mis recuerdos y yo estaba en un hotel en benidorm, recuerdo eso, estaba alojado en un hotel en benidorm y el recuerdo era que yo me pedía una cerveza sin alcohol porque llevaba ya tres años sin beber y estaba medio acostumbrado y el camarero me dijo que le parecía muy bien que no consumiera alcohol si tenía que conducir pero es que eran las dos de la tarde, y luego lo entendí, porque lo que sucede es que si te tomas dos cañas con el estómago vacío a las dos de la tarde, cuando igual has desayunado a las nueve pero sólo un café con tostada de aceite de oliva con ajo, lo que sucede es que no tienes alimento en tu estómago y te tomas 20 gramos de alcohol que no parecen nada y realmente son mucho y cómo es de día y cualquiera que se aloje en verano en un hotel en benidorm se da cuenta de que es un día muy luminoso y que parece más pronto o temprano de lo que es y al final lo que sucede es que TE CREES QUE NO ESTÁS BEBIENDO PORQUE NO ES DE NOCHE y al final de todo, lo que sucede es que la mente es así, al final piensas de esa forma tan irracional:
--¡es imposible que esté borracho porque son las dos de la tarde y sólo me he tomado tres cañas...me voy a por el coche y conduzco yo!
Son cosas muy extrañas, pensamos de una forma los seres humanos que no es racional y que tiene que ver con la luz que haya, el tiempo climático, la salud que tengamos, el alimento ingerido y los años y también lo que se llama la presión del grupo, ésto es: hacer lo que hace todo el mundo aunque no esté bien por no ser penalizado o no aceptado o parecer extraño, PERO CADA UNO TIENE QUE CONOCER SUS PROPIOS LÍMITES y es engañoso pensar que todos somos iguales, no todos tenemos los mismos años, ni la misma salud, ni el mismo sexo, ni el mismo tamaño, ni el mismo peso, ni la misma inteligencia, ni la misma educación, ni la misma costumbre, ni la misma autoestima...NO TODOS SOMOS IGUALES y realmente eso es un pensamiento de ameba, las amebas si que son todas iguales y hacen todas lo mismo pero porque su diseño es muy básico, la sociedad puede ser amebante pero el individuo es único e irrepetible y por eso LA PRIMERA ASIGNATURA DE TODOS ES CONOCERNOS y eso no me lo acabo de inventar.

Entonces recordé cuando estaba alojado en el hotel en benidorm y me tomé una cerveza sin alcohol, ella estaba conmigo y me dijo que lo normal es que un hombre de mi edad tuviera un coche, eso era lo normal en un hombre de mi edad y ella me lo dijo sin maldad.......... porque yo tenía 36 años...¡Y POR QUÉ! ahora me lo pregunto cuando lo recuerdo, ahora me lo pregunto cuando lo recuerdo.

 Supongo que aquella mujer me amaba y entonces debió pensar algo así cómo:

--¿Qué futuro me espera con un hombre que con 36 años no tiene ni un coche?

Todo ésto suedió una vez en un hotel en benidorm, al final del año 2009.

sábado, 15 de junio de 2013

Sólo el Amor salvará el mundo

EL COSMOS ENTRA EN TODOS NOSOTROS CÓMO NOSOTROS ENTRAMOS EN ÉL, DE ACUERDO A NUESTROS ANHELOS Y EXPECTATIVAS Y PRIORIDADES. TODO LO QUE NECESITAMOS NOS LO DA LA NATURALEZA Y LA NATURALEZA ES SIEMPRE GENEROSA. AL HABER PERDIDO EL CONTACTO CON LA NATURALEZA NOS SENTIMOS DESAMPARADOS Y HUÉRFANOS,

EL HOMBRE YA NO TIENE CONEXIÓN CON LA DIVINIDAD-

EL HOMBRE SUBSTITUYE ESA CONEXIÓN POR LA CONEXION A INTERNET Y DE ESA FORMA SUPLE SUS CARENCIAS.

DOS LÍMITES HAY SÓLO, NO TOMAR EL NOMBRE DE DIOS EN VANO Y NO AMAR A TU PRÓJIMO CÓMO A TI MISMO.

SÓLO NOS AMAMOS A NOSOTROS MISMOS Y LOS DEMÁS SON MEROS OBJETOS DE USO PARA NUESTRA ADORACIÓN.

PARA NUESTRA ADORACIÓN A NOSOTROS EN LA MEDIDA DE LAS EXIGENCIAS DE NUESTRO EGO QUE PUEDEN SER ÍNFIMAS O INFINITAS.

DIOS SABE LO QUE SABES, DIOS SABE LO QUE SIENTES, ESCUCHA LO QUE DICES Y VALORA LO QUE PIDES.

Y TE LO CONCEDE SI ES LO CORRECTO Y NO DE OTRA MANERA.

PORQUE TÚ EL JUICIO DE DIOS NO LO CONOCES.

NADIE ESTÁ SOLO EN EL UNIVERSO, ES UNA LEY CÓSMICA.

 Ahora sé eso pero yo  pensaba que Dios JUZGABA EN BASE A NUESTROS ACTOS DE AMOR SIEMPRE QUE FUERAN SINCEROS pero no es el hacer sino el obrar, es decir, es tu comportamiento lo que cuenta, tú no puedes ser un joputa que hace un acto de amor una vez cada seis años y espera recompensa pues es tu acto de amor sincero y, es cierto, quizás con el dinero de ser un importante mafioso has construido seis colegios para los niños pobres, por el camino has dejado huérfanos a seis niños...Es un acto de amor construir 6 colegios...¿Con el dinero del crimen organizado? Realmente tu HAS HECHO UN ACTO DE AMOR PERO NO HAS OBRADO CON AMOR Y DIOS CREO QUE JUZGA, AHORA LO SÉ, OBRAR CON AMOR...SIN SOLUCIÓN DE CONTINUIDAD, sin desfallecer.

ES LO QUE INTUYO, NO SON LOS ACTOS DE AMOR LOS QUE NOS HACEN BUENOS, ES SER SIEMPRE AMOROSO Y NO DE FORMA EVNTUAL

Para ésto hay que ser amoroso, unos nacen con ese don y otros no. El que no es amoroso al menos tiene que ser justo.

Pero el destino y trabajo espiritual del hombre justo cómo camino evolutivo es llegar a ser amoroso.

Hay vidas y sociedades duras que no hacen a los hombres buenos y hay experiencias y traumas que nos vuelven duros de corazón, sin embargo hay gente con vidas regaladas que son malas personas y personas muy pobres que son santas.

¿Por qué sé yo estás cosas? ¿Por qué es la voluntad de Dios?

universo, un solo verso, es decir, una sola palabra, es decir el verbo, es decir DIOS...

es fácil de entender SÓLO EL AMOR SALVARÁ EL MUNDO

Cuando antes había un orden moral en España no existía el acoso sexual, porque todo sexo estaba orientado al matrimonio y a los hijos, ser promiscuo significaba que habías estado con dos novias diez años por lo menos con cada una y luego no te habías casado...y eras un solterón sinvergüenza que al final se acababa casando también.

Cuando antes había un orden moral en España se podía llamar a una chica 10 veces al día, ir a esperarla a la puerta de su casa a que saliera con regalos y flores y es posible que hubiera gente que estuviera hasta cuatro años o así detrás de la misma mujer, pero porque quería casarse con ella.

Entonces las mujeres, que lo sabían, se dejaban acosar y se libraban del pesado de turno por lo general porque su novio acababa hablando educadamente con el pesado o porque simplemente no había nada que hacer porque si esa mujer tenía novio era que se iba a casar, y ya no tenías nada que hacer.

4o años más tarde, con relaciones de pareja basadas sólo en el sexo y en lo material, los hombres son pesados con las mujeres sólo para tener sexo, realmente eso sí que es acoso, acoso sexual. Lo de antes era que querías tener una novia y casarte.

Si algo bueno tiene esta crisis de valores en la que hemos vivido es que por motivos económicos van a preferir de nuevo las mujeres noviazgos largos otra vez y van a preferir de nuevo casarse...(Por motivos económicos y para no agarrarse una ETS)

¿Ésto es un retroceso?

Realmente es volver a tener una ética.

Ahora toco el tema laboral, donde también habrá que ser amoroso.

Vamos a tener que trabajar por sueldos miserables, cada vez vamos a cobrar menos dinero en Europa y de esa forma ya no será un esclavo el asático, el hindú, el africano...

¿qUIeres ser amoroso y asumir que tu pensión de ingeniero industrial español de 3000 euros al mes va a ser recortada para que un día un chico español que ahora no quiere trabajar por 300 eurso media jornada, tenga al menos un seguro médico gratis, sólo eso, cuando llegemos al 2050?

¿ quieres trabajar a 6 euros la hora, obrero de Europa, para que trabaje a 6 euros la hora el africano, el asiático, el hindú?

¿¿¿OS PARECERÇIA JUSTO QUE EN TODO EL MUNDO SÓLO HUBIERA MINIJOBS PARA TODO EL MUNDO???

(LAS CLASES DOMINANTES  SERÍAN MÁS RICAS, PERO SERÍAN 4 GATOS QUE NUNCA CONOCERÉIS Y LAS CLASES MEDIA FUNCIONARIALES OTRO 10 POR CIENTO DE GENTE QUE NO SE VAN A TRATAR CON VOSOTROS...pero ya no habría más hambre ni guerras en el mundo...

2050, año 2050------------------------80 por ciento de habitantes son clase obrera, a 400 euros o similar, pero sólo trabaja media jornada y el resto es ocio y cultura gratis.
                                      10 por ciento clase funcionarial rica que no se trata coN clase obrera más que para dirigirla.
                                      10 por ciento de multimillonarios, GENTE MORAL Y EDUCADA QUE HACE BUEN USO DE SU DINERO


Y JAMÁS NUNCA MÁS NINGUNA GUERRA, NUNCA MÁS NADIE PASANDO NECESIDAD...

AUSTERIDAD NO ES POR CRISIS: ES POR ORDENAMIENTO MORAL, LA GENTE TIENE QUE TENER POCO PARA SER MORAL Y AMOROSA, EL DINERO CORROMPE Y MUCHO AL QUE NO HA SIDO EDUCADO PARA DARLE UN USO APROPIADO, NO TODO EL MUNDO PUEDE TENER DINERO, NO TODO EL MUNDO PUEDE SER RICO, ÉSTO ES LO QUE HA CORROMPIDO EL SISTEMA. AHORA SERÁN RICOS LOS DE SIEMPRE, LA GENTE EDUCADA. TIENE QUE SER ASÍ.

lunes, 19 de marzo de 2012

FRUTOS SECOS VALLADOLID

FRUTOS SECOS VALLADOLID

Didur, es un negocio familiar especializado en prensa, revistas y frutos secos, situado en la calle estación 73-75 de Valladolid. Muy buenos precios porque la tienda vende también productos de higiene personal, juguetes para niños y algunos artículos de papelería. Lo venden al precio de los chinos pero el negocio familiar está regentado por una familia de españoles y el dinero que ganan se queda en una familia de españoles que consumen y pagan sus impuestos en España, ésto último dicho sin ninguna acritud.

Enviado por: jose imaginacion

El Hombre Romantico

lunes, 8 de noviembre de 2010

Encontrar pareja

Siguiendo con el teme de encontrar una pareja ahora lo puedes hacer también por teléfono lo que facilitará tu primer contacto con esa pareja que buscas. En vez de rellenar extensos formularios en buscar pareja encontraras un servicio de atención teléfonica para que tus datos y afinidades sean de alguna manera más faciles de indicar y así consultar la base de datos donde las parejas afines son seleccionadas y puestas en contacto.

sábado, 18 de septiembre de 2010

Buscar la pareja ideal

Muchas veces para ejercer de hombre romántico lo primero que tienes que encontrar a una pareja con la que puedas aplicar tus dotes de seductor. Si andas buscando una pareja ideal, deberas pasarte por alguna Web que por tus afinidades te encuentre a esa chica, chico con las que realizaras tus pinitos amorosos. Si quieres ejercitarlo puedes buscar pareja y luego a medida que vas quedando con ella utilizar las técnicas de conquista de un seductor así ver de llegar a tener una pareja ideal estable a la que seguiras practicando tu romanticismo. El amor hay que cuidarlo todos los días.

viernes, 26 de junio de 2009

ISHTAR

ISHTAR



Ishtar es la diosa babilónica del sexo, la fertilidad, el amor pasional y la guerra. La antigua Babilonia estaba situada entre el Tigris y el Eufrates, más o menos donde ahora se encontaría Irak. También se la conoce con el nombre de Astarté.
Es una pena pensar que donde ahora está Irak hace miles de años existió una ciudad llena de lujo y esplendor, una ciudad pagana donde se practicaba la prostitución sagrada y donde la gente era rica y libertina.
Me gustaría saber si hay alguna oración a la diosa Ishtar. Yo conozco una. Durante un tiempo yo rezaba a la diosa Ishtar. En este mundo de libertad religiosa supongo que no habrá nada malo en creer en la diosa Ishtar…¿Veis algo negativo en ello? Cuando rezaba a la diosa decía así:
DEA SUPICEM EXAUDIT NO DEJES MORIR TUS LLAMAS CALDEA MI SORDO CORAZÓN O VIERTETÉ EN MIS HONDOS SUEÑOS CON TU LICOR ARDIENTE Y MISTERIOSO. ISHTAR, YO TE INVOCO, DAME LA PRESTANCIA DE UN ÁNGEL Y LA FUERZA DE UN TIGRE. ISHTAR, YO TE INVOCO PORQUE YO SOY TU FIEL ADORADOR.

Enviado por: jose imaginacion

El Hombre Romantico

lunes, 8 de junio de 2009

FIN DE LA CLASE MEDIA

FIN DE LA CLASE MEDIA

FIN DE LA CLASE MEDIA: UNA HISTORIA DE AMOR El católico miró la fotografía que le hiciera Rosaura ante la jaula del tigre blanco del zoo de Cantabria, habían pasado quince años de aquello. Sus ojos se posaron sobre la sordidez del cuarto, cucarachas muertas que parecían dormidas, olor a mierda de animal que subía de la calle y se mezclaba con el de las cañerías. El católico había vuelto a aquel prostíbulo de pueblo donde ya no bebía porque se lo impedía su úlcera, en cambio se dejaba acompañar por mujeres veinte años más jóvenes que él. En un espejo con el azogue gastado podía ver su imagen avejentada en camiseta, realmente parecía aparentar más de sus cincuenta años a pesar de tener buen tipo; para él tener buen tipo era estar delgado cuando en realidad lo que ocurría era que la úlcera no le dejaba comer. Toda su fuerza la sacaba de un paquete y medio de cigarrillos diarios y un te verde y amargo que le preparaba su casera acuciada por el instinto maternal. A su edad no se asustaba por nada pero pensaba que debía recuperar el tiempo perdido en sus insulsos años de matrimonio, el sexo era una buena excusa para hacer su voluntad, para reafirmarse como individuo. Hacía pocas horas que había pasado por su colchón Irina la ucraniana, una belleza de ojos metálicos de poco más de veinte años con pechos grandes y redondos y unos pezones rosas y juguetones. Ella era una chica traviesa que le divertía y trataba con respeto, no como en otros lugares donde le habían cogido su miembro con un clinex para chupárselo con una mueca de asco. A su edad enamorarse era una tragedia, siempre lo había sentido así. Y ahora contemplaba la foto que le hiciera Rosaura frente a la jaula del tigre y sentía que había estado desperdiciando su vida. Por ella fue que se separó de su mujer con la que llevaba décadas casado, por ella fue que lo dejó todo y se fue a vivir a otra ciudad, a iniciar una nueva vida. Eso fue antes de que empezaran los problemas, de las apuestas, el vino y las mujeres. Antes de que engañara también a Rosaura de la que estaba enamorado simplemente porque su instinto se hizo insaciable. Le llamaban el católico porque no se avergonzaba de serlo, había cometido muchos errores en esta vida pero el pensaba que permanecía siempre del lado del bien, la realidad era que había sido siempre una mala persona con una coraza de moralidad y respetabilidad que se había inventado a su alrededor. De hecho él siempre despreciaba a la gentuza con la que tuvo que tratar porque se sabía mejor que ellos, con el tiempo su destino y el suyo fueron parejos. Un mismo destino para una misma vida, es lo obligado y lo presentido. Los sueños nos hablan siempre en secreto de aquello que apuntan nuestros instintos y el católico siempre supo que su vida se perdería, se consolaba pensando que Dios estaba con él pero todo era mitad artimaña y mitad espejismo. De joven había sido muy peleón, creía en la violencia. De joven no se había dejado achantar por nadie y había vuelto del revés más de una cara aunque nunca le había levantado la mano a una mujer. Pero ahora, al sentirse abandonado por Rosaura, latía en él un deseo de vengar su ego maltrecho que no resarcía con las jornadas maratonianas de sexo en "El jardincito". El católico acariciaba la idea de poner fin a la vida de Rosaura y más tarde poner fin a su propia vida. Aunque le dolía el estómago sabía que esa noche volvería a beber, no le importaba amanecer reventado en un hospital de barrio, sentía una gran necesidad que al mismo tiempo era una gran necedad. Sus ojos volvían a mirar una y otra vez aquella foto que le hizo ella ante la jaula del tigre y se dio cuenta de que ese día había sido inmensamente feliz. El drama de la felicidad no consiste en no ser ya feliz sino en haberlo sido alguna vez, en ver como los días se suceden monótonamente sin esperanza ni amparo mientras el yo que una vez hemos sido nos llama desde alguna parte al mismo tiempo que la vida nos cobra su tributo.
Puede que el católico estuviera loco pero puede que en su locura estuviera su fuerza. La locura es preferible a la vulgaridad. La gente cuerda es vulgar y estigmatiza a todos los que no están mentalmente como ellos, sin embargo en la locura podemos encontrar una fuerza que nos entrega una luz que nos hace más sabios, todo ello sumado da como resultado que el vesánico no sea una persona común, que el vesánico no sea una persona corriente. El católico no sabía que estaba loco pero lo que tenía muy claro es que él no era una persona vulgar, si se sentía por encima de la masa, del vulgo, era por encontrarse en la seguridad de que era moralmente superior. La vida nos entrega sus laboriosos juegos de espejos y en ellos nos encontramos cuando estamos perdidos. El católico recordaba la invasión pacífica de china en los años del virus, paseaba de la mano con Rosaura por las calles atestadas antes de que se produjeran las reacciones xenófobas. Hacía tiempo que la gente había dejado de llevar mascarillas como si con ese gesto le hubieran perdido el miedo a la muerte. Sabía que él también tendría que ponerse el chip en la mano derecha para ser controlado en todo momento por el gobierno del Nuevo Orden Mundial, pero por ahora no había acudido a los centros indicados para que le hicieran la implantación. Había oído hablar de los psicofármacos que entregaba el gobierno como si fueran caramelos, en su mayoría tranquilizantes. Los tranquilizantes más suaves podían comprarse en farmacias sin receta médica y te proporcionaban al menos dos horas de paz y relajamiento total, su precio era inferior a un paquete de cigarrillos. Entre los tranquilizantes y la realidad virtual la gente no se preocupaba por dejar su destino en manos del Nuevo Orden Mundial, la diversión estaba asegurada y la protección también: un nuevo ejército, compuesto por masas desheredadas y hambrientas del cono sur pero capitaneadas por lo más selecto de los grupos de control gubernamentales y de su inteligencia militar, estaba programado para dar la vida ante el avance del Crimen Internacional compuesto por mafias y organizaciones terroristas que trabajaban al alimón. Crimen Internacional se nutría de descontentos con el sistema, parados, ecologistas extremos, antiglobalizadores, anarquistas de siempre, socialistas utópicos y terroristas fanáticos. Crimen Internacional era la opción al mundo supercontrolado del Nuevo Orden Mundial con el que podías coexistir pacíficamente más o menos drogado, más o menos libre. Las normas de Crimen Internacional eran tan rígidas que muchos preferían estar del lado del gobierno planetario manipulador. El católico recordaba cómo se empezaron a diluir las fronteras entre el bien y el mal, no había bien ni mal tan sólo había dos opciones: permanecer del lado del gobierno o permanecer en contra del gobierno. Las dos tenían ventajas e inconvenientes. Pero el católico había inventado una tercera opción: permanecer del lado del mal, estar del lado del gobierno y pensar que estaba obrando bien y que pertenecía al lado de los justos. Es decir, el católico no era consciente de su propia maldad, no sabía muy bien qué estaba haciendo ni de qué modo estaba obrando. Sólo tenía en su cabeza la sensación de ser un hombre noble y bondadoso que vivía sin meterse en problemas intentando disfrutar de alguna manera de la vida que le había tocado vivir y en el tiempo en el que le había tocado estar. No le gustaban los tranquilizantes y prefería el alcohol; alcohol y cigarrillos estaban a unos precios ridículos. El tabaco podía matarte pero todo podía matarte: el sol, un virus, un terrorista, un Criminal Internacional, el gobierno sufriendo una equivocación, un psicótico desde su mente alucinada por el sistema. La vida se había vuelto más precaria, más frágil y por eso se vivía con toda la intensidad que dan los tiempos finales cuando lo cierto era que no había tiempos finales sino inicios de un nuevo mundo. El católico nació en España a mediados de los años setenta, era hijo de un matrimonio de médicos que ganaban bien su vida y tenían buenos sueldos por eso tuvo una buena formación académica. El católico se licencio en derecho, estudió idiomas y vivió una temporada en el extranjero. Estuvo muchos años de pasante con un sueldo mínimo y cuando por fin pudo ejercer como abogado se dio cuenta de que no tenía suficiente dinero para tener un despacho propio e ingresó en un bufete de abogados de su ciudad. Como la universidad se había masificado había un exceso de profesionales liberales con lo cual el mercado bajó el precio de sus tarifas, el católico pertenecía a una clase media mucho más amplia pero que ganaba menos dinero que la generación de la clase media de sus progenitores aunque tuvieran más formación. Todo fue bien medianamente en los años noventa, pero con la crisis del año 2007 el dinero empezó a escasear, los clientes eran menos y los abogados que rompían el mercado con tarifas más bajas de las normalmente aplicadas eran un peligro. La clase media empezó a sufrir el paro, a tener menos ingresos. Los precios de los alquileres y la vivienda estaban muy altos y la gente vivía para poder pagar su casa, entonces se cobraba poco o no se cobraba, los morosos eran muchos. Al católico empezaron a llegarle menos ingresos. Al menos ganaba más de mil euros al mes y tenía trabajo, compartía una casa pagada a medias con su mujer pero cuando se divorció de ella la vendió y tuvo que vivir en una pensión donde la casera le preparaba te verde todas las tardes para darle ánimos. Los jóvenes eran más cultos, más instruidos, más viajados pero ganaban poco dinero. La riqueza tenía que repartirse, la clase media se había hecho mucho más amplia y un sinfín de hijos de obreros formaban parte de ella por fin teniendo además una buena formación cultural e intelectual. El católico se alegraba de ello, nunca había sido clasista y pensaba que la riqueza tenía que repartirse y que todo el mundo tenía derecho a una vida mejor. Lo que le disgustaba al católico era que pertenecía a una clase media que era mucho más pobre que la clase media de sus padres y que había tenido que estudiar y que trabajar más, el católico pensaba que para un hijo de obrero llegar a la clase media no había sido tan malo. El problema era que los hijos de los obreros que habían llegado a ser clase media desearían haber vivido en una clase media tan opulenta como la que había antiguamente, muchos hijos de obreros tenían padres con baja formación intelectual pero que ganaban bastante más dinero que ellos que tenían una educación superior, un título universitario y una profesión liberal. Todo ello propiciaba una clase media con recelos y resquemores consigo misma, es decir una clase media que jamás se uniría para luchar. Una clase media que por un lado se preocupaba—no en todos los casos—de venir de una clase obrera o que se resignaba de proceder de una clase superior y haber perdido poder adquisitivo. El católico recordaba algo que había leído de Ortega, Ortega pensaba que llegaríamos a la época del señorito satisfecho, una época en la que sólo nos procuraríamos autosatisfacernos pero en la que no lucharíamos por nada, no tendríamos ideales ni objetivos, una época de señoritos autocomplacientes. Aquella época que decía Ortega para él llegó en los años noventa, cuando todo el mundo había subido de categoría social y se vivía para el placer sin importar el mañana. Lo que no imaginó el católico es que en poco tiempo pasarían de ser señoritos satisfechos a señoritos pobres, es decir incapacitados para la lucha por la justicia social debido al propio egoísmo, complacencia e insolidaridad que les había encumbrado. Había crisis pero las discotecas estaban llenas, los discobares estaban llenos, había muchas ofertas de consumo en lo referente al ocio y todo el mundo prefería el ocio a la lucha social. Los jóvenes de ahora no agradecían la lucha por las libertades que tuvieron que sufrir sus padres y lo veían como un proceso natural, como una inercia en la que todo hubiera discurrido casi de un modo mágico, sin esfuerzo, sin lucha, sin sangre. Todos los derechos de los que ahora disfrutaba la juventud los vivían como una herencia regalada que habían obtenido sin ningún esfuerzo, dolor o sacrificio y estando incapacitados como estaban para rebelarse cuando llegó el cras del 2010 se limitaron a autosatisfacerse todavía más a volcarse en los excesos de todo tipo y a ahogar sus penas en cualquier vicio dejando la violencia en grupos marginales que habían hecho de la violencia una forma de marginación de un paraíso al que todavía ellos creían pertenecer; pero todo era una ficción, una fábula, un encantamiento y nadie sabía qué podría pasar porque al mismo tiempo que se empobrecían bajaban los precios de los lugares de ocio, se obtenían subsidios sociales y arañando dinero de aquí y de allá con un poco de ayuda familiar y otro poco de ayuda del estado la situación que se vivía era mucho más cómoda que la lucha por tratar de mejorarla y que como ya he dicho antes cayó en manos de grupos ultramarginales que empezaron a poco a ser considerados filoterroristas y por lo tanto a ser perseguidos. Rebelarse contra el sistema empezó pagarse muy caro porque se suponía que el sistema era justo y garante, ya no había una dictadura, no había ningún tipo de régimen militar y si luchabas lo hacías contra una democracia y te convertías en antidemócrata y por lo tanto merecedor del más duro de los castigos. Pero el amor era la fuerza que lo convertía todo, por eso el católico sabía que aunque hubiera perdido a Rosaura y a su mujer al menos podría volver a reconquistar a Rosaura. Así fue como el católico trazó un plan para recuperar a su antiguo amor, pero esto es otra historia.

Enviado por: jose imaginacion

El Hombre Romantico